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Au début du monde, il y avait si peu d’espace entre le ciel et la terre que les hommes devaient se tenir à quatre pattes et ramper pour se déplacer. Mais un jour, un garçon trouve un morceau de bois bien droit et solide et décide de l’utiliser pour repousser le ciel de toutes ses forces. Le ciel remonte, jusqu’à ce que les arbres aient la place de pousser, les kangourous la place de sauter. Il pousse encore, jusqu’à ce que s’élèvent les montagnes. Dans ce long bâton creux, le garçon souffle puissamment et la musique jaillit… 

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Ce conte aborigène est magnifique, au fil des pages, je découvre ou redécouvre l’Australie avec son environnement qui est extrêmement riche sa faune et flore notamment le Mont sacré Uluru des aborigènes.

J’ai énormément apprécié les illustrations, le peu de couleur utilisé permet d’observer plus attentivement les images. Les illustrations font référence au style de peinture aborigène appelé le dot-painting. Cet album est un trésor de la culture aborigène.

Ce conte des origines est fascinant, et permet d’approcher les coutumes mais aussi le mode de pensée des aborigènes. Je ne connaissais pas non plus ce qu’était le didgeridoo . Par l’intermédiaire de cet album je suis allée picorer des informations un peu partout pour en déceler une richesse immense. A lire absolument, un mélange entre le merveilleux et le rêve.

« Ceux qui perdent leur capacité de rêver sont perdus », proverbe Aborigène

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Les peintures aborigènes :

Un air de didgeridoo ?!

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